Maladies respiratoires obstructives et glutathion

Un déséquilibre oxydant/antioxydant peut survenir dans les maladies respiratoires obstructives en raison d’une inflammation. Le glutathion joue un rôle très important dans la protection antioxydante du système pulmonaire. En alternative ou en complément d’un traitement anti-inflammatoire, augmenter cette protection antioxydante peut protéger les poumons des effets de l’inflammation. Cette publication est basée sur une étude menée par des chercheurs de l’Hôpital de Montréal pour enfants au Canada.

Le cas d’un patient présentant une maladie pulmonaire obstructive résultant de corticoïdes et de très faibles taux de glutathion est décrit. Après un mois de supplémentation en isolat de protéine de lactosérum non dénaturé, les taux sanguins de glutathion ont augmenté et la fonction pulmonaire s’est améliorée de façon spectaculaire et significative.

Une femme de 40 ans, d’origine africaine, a été soignée par le service de pneumologie en 1997. Ses antécédents médicaux montraient un lymphome de Hodgkin diagnostiqué à l’âge de 27 ans et traité par radiothérapie et chimiothérapie. Elle avait des antécédents de tabagisme constant jusqu’à ce qu’elle arrête en 1994. En 1995, on lui a diagnostiqué une maladie cardiaque (régurgitation mitrale et aortique). Au même moment où les examens pulmonaires détectaient une obstruction des voies respiratoires, aucun bronchodilatateur n’était prescrit. En 1997, elle a été admise à l’hôpital pour un problème viral qui a aggravé ses problèmes pulmonaires et son insuffisance cardiaque.

Je me suis légèrement amélioré avec les diurétiques, la prednisone et les bronchodilatateurs. Elle a obtenu son congé mais a continué à prendre de la prednisone. Une semaine plus tard, ses symptômes respiratoires se sont aggravés, ce qui a coïncidé avec l’arrêt de la prednisone. Il a donc recommencé à en prendre.

L’état du patient s’est amélioré 3 semaines plus tard, on a tenté d’arrêter la prednisone, mais au bout d’un mois tous les symptômes étaient revenus. Des tests ont été effectués pour détecter les allergies, aucun n’a rien montré.

Quatre mois plus tard, le patient est retourné dans un hôpital privé et a commencé à prendre de l’isolat de protéine de lactosérum non dénaturé. Il a signalé une amélioration substantielle de sa fonction pulmonaire et a arrêté les inhalateurs et les stéroïdes, et ne prenait aucun autre médicament ou supplément à ce moment-là. On lui a demandé d’arrêter de prendre de l’isolat de protéine de lactosérum non dénaturé et, dans les 3 mois, ses symptômes sont revenus, des tests ont été effectués, un mois plus tard, il a repris la prise d’isolat de protéine de lactosérum non dénaturé et les mêmes tests ont été effectués. Une fois de plus, une amélioration étonnante a pu être constatée tant chez la patiente que dans ses examens. Sa capacité pulmonaire est passée de 3,9 litres à 5 litres en un mois.

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